Vendredi 16 mai 2008

Je te vois maintenant entre mes mains

Je peux écraser quand je le veux, Cela me ferait du bien

Et pour cela je n’ai rien de mieux que mon amour

Un amour dévastateur et chaotique sans contour

Non, pas de liseré, je peux te broyer, simplement

Toi, douleur de ma vie, Tyran de ce vide, ce néant

A force d’usé mes doigts, ma voix pour toi

J’en ai le cœur qui palpite de douleur, de haine parfois

Mais je continue a toujours te caresser sans espoir

Mais au moment où tu mourras c’est que je pourrais pu voir

Je me suis fais la promesse d’être un chien en laisse

Pour ne jamais re-souffrir, mais mon maitre me délaisse

Mon maitre, maitresse, ma déesse, ma lyre du pire

Et les anges m’abandonne, et sur moi un léger sourire

Noir, inquiétant, qui se dessine au fur et a mesure que j’avance

Dans l’errance, la méfiance, l’insouciance au gout de rance

Et je frappe des mains pour me briser, pour tout oublier

Et ca ne fait rien, pas de bien, pas de mal, rien pour palier

Rien pour ressentir, je me retourne et je cours pour fuir

Encore et toujours, rien n’avance, rien ne recule, c’est surement ca le pire

 

 

Par Gab - Publié dans : Textes
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