Il m'arrive parfois de penser à des choses différentes
De casser mon image de marque, de remonter la pente
De me regarder de l'extérieur, le conteur misogyne
De compter les bas qui défilent, les liqueurs de cyprine
De réaliser certaines choses que je ne peux nier
De me rendre a l'évidence, Je n'ai plus rien pour palier
Plus de besoin à combler, encore moins de femme a qui parler
Et pourtant, j'aime les femmes, leur sensualité, leur déhanché
La manière qu’elles ont de me faire vibrer, de parfois m'enchainé
De me faire sentir vivant, aimant, tremblant de désir pendu à leurs lèvres
Sous leur joug, je fais danser les syllabes sur leur peau
Pour leur désire, je m'improvise, me fait orfèvre
Je me saigne avec plaisir pour leur donnée des frissons dans le dos
Pour la douceur, la volupté, les sens décuplés
Je laisse tomber l'armure du condamné
La vie est trop courte, j'enlève mes œillères
Je ne peux que vous chanté, la mue me libèrera d'hier
Je ne regrette plus, je n'excuserais que moitié
Dorénavant voila le temps d'une nouvelle ère
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